Le conseil municipal est assermenté, le début d’une nouvelle ère à l’hôtel de ville
MUNICIPAL. Maintenant que l’élection municipale est derrière, place aux décisions. Les 17 élus municipaux, nouveaux et anciens, ont défilé tour à tour pour la signature de l’assermentation dans l’enceinte de l’hôtel de ville, mercredi soir (12 novembre).
Cette cérémonie officialisait l’entrée en fonction des nouveaux conseillers municipaux. Tous ont prêté serment.
Pour certains, il s’agissait d’une première cérémonie du genre. Pour d’autres, comme Danielle Berthold, c’était une quatrième, signe du début de son quatrième mandat à représenter les citoyens du district de Desranleau.
Avec cette assermentation, les nouvelles personnes élues auront les coudées franches pour exercer leurs fonctions. Rappelons que le premier conseil municipal se tiendra la semaine prochaine, soit le 18 novembre.
Au moment d’écrire ces lignes, la mairesse de Sherbrooke, Marie-Claude Bibeau, n’avait pas encore nommé les membres du comité exécutif. Selon elle, une annonce est prévue lundi. Lors d’une récente prise de parole, Mme Bibeau a toutefois confirmé une promesse de campagne : les élus siégeront désormais sur des comités plutôt que sur des commissions.
C’est accompagnés de leurs proches que les élus ont pris la parole, tour à tour. Dans la salle se trouvaient trois anciens maires de Sherbrooke : Steve Lussier, conjoint de la conseillère du district du Pin-Solitaire, Pascal Larocque; Bernard Sévigny, conjoint de la mairesse Marie-Claude Bibeau; ainsi que Jean Perreault, un proche de Mme Bibeau.
Après l’assermentation, Mme Bibeau s’est montrée émotive en évoquant la place de la famille dans la vie d’une personne élue, peu importe le palier de gouvernement.
« Pour l’avoir vécu dans les deux sens, en tant que conjointe du maire et comme politicienne moi-même, je sais que souvent, les familles vivent les attaques encore plus durement, parce qu’elles se sentent impuissantes quand leur proche se fait attaquer », a-t-elle affirmé.
Elle a ajouté que l’élu développe une forme de carapace.
« Quand on est en fonction, on est plus fort, c’est notre travail et ça fait partie de nos responsabilités. Mais le conjoint et les enfants n’ont pas demandé ça », a-t-elle souligné.
